La route m’apprend continuellement qu’il faut vouloir. Bien sûr, vouloir partir, découvrir, sortir de ses habitudes, mais aussi vouloir la rencontre, vouloir l’autre, vouloir se mettre au second plan pour le laisser se révéler — et vouloir son bien. Il faut vouloir le plaisir d’autrui avant le sien.