Arriver à la moitié d’un voyage est comme arriver en haut d’une colline. La vue nous a fait la cour avec insistance pendant toute la montée et alors qu’on se connaît à peine, elle nous ramène à la perspective cruelle d’une séparation certaine.

Rien ne dure — même pas les collines — c’est une des plus belles évidences et la seule qui puisse réellement nous faire apprécier la beauté fragile des jours qui passent.